Préparer son Bac* : (figures de style) L'anaphore
A mi chemin entre annale (du Bac français, of course) et amphore (une tête bien pleine), l'anaphore.
Kekcésa?
Wikipedia répond:
En rhétorique, une anaphore est une variété de figure de répétition, consistant en une ou plusieurs reprises d'un même segment ou d'un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase. Elle rythme la phrase, souligne un mot, une obsession, provoque un effet musical, communique plus d'énergie au discours ou renforce une affirmation, un plaidoyer.
Ceux qui se sont endormis peuvent se réveiller. Oubliez Wiki. Un bon exemple vaut mieux qu'une définition lourdingue.
Voici l'exemple classique, celui de Corneille, incontournable, mais un peu daté (1640 exactement).
On aurait tort de traiter l'anaphore par le mépris.
L'anaphore, instrument de rhétorique, peut être dégainée à tout moment par l'homme politique. Jean Véronis ne s'y est pas trompé lorsqu'il a mesuré celles de Celui dont on ne doit pas dire le nom si on ne veut pas se faire choper par Nicolas Princen.**
Kekcésa?
Wikipedia répond:
En rhétorique, une anaphore est une variété de figure de répétition, consistant en une ou plusieurs reprises d'un même segment ou d'un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase. Elle rythme la phrase, souligne un mot, une obsession, provoque un effet musical, communique plus d'énergie au discours ou renforce une affirmation, un plaidoyer.
Ceux qui se sont endormis peuvent se réveiller. Oubliez Wiki. Un bon exemple vaut mieux qu'une définition lourdingue.
Voici l'exemple classique, celui de Corneille, incontournable, mais un peu daté (1640 exactement).
- Rome, l'unique objet de mon ressentiment !
- Rome, à qui vient ton bras d'immoler mon amant !
- Rome qui t'a vu naître, et que ton cœur adore !
- Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore !
-
- Un moins classique de ma plume pour rire un peu:
-
Anna Faure est jolie, elle a de belles formes
Anna forte et sereine croque fort bien la pomme
Anna fort à propos aime séduire l’homme
Anna fore des jours sur une planche d’orme
Anna fore les nuits sur une plate-forme
Anna fors d’amour fou ne clama hosanna
Anna fort et tout haut un hallali sonna
« Anna fors d’ici car ze veux faire un vrai somme ! »
Zézaie son amant las à notre belle Anna.
Figure de style, exercice léger?...
On aurait tort de traiter l'anaphore par le mépris.
L'anaphore, instrument de rhétorique, peut être dégainée à tout moment par l'homme politique. Jean Véronis ne s'y est pas trompé lorsqu'il a mesuré celles de Celui dont on ne doit pas dire le nom si on ne veut pas se faire choper par Nicolas Princen.**
- * J'ai bien conscience d'attirer sur ce blog avec ce titre de billet une catégorie de la population francophone qui a comme caractéristique d'être née entre 1992 et 1990. Autrement dit, de djeunes fréquentant la classe de Première.
- Qu'ils soient les bienvenus!
- Comme leurs jeunes et tendres et fines oreilles peuvent l'attester, ils se trouveront ici à l'abri de toute intrusion du Beethoven.
-
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